A BUIRE, un passionné de meccano perpétue la tradition cheminote.

Yves, sympathique Buirois « d’adoption », comme il le précise, est un passionné de meccano.

Adhérent au CAM (Club des Amis du Meccano), il a créé dans son environnement la  Gare de BUIRE « Saint-Marcel », avec des pièces des années 1950-1970.

 

L’ensemble fonctionne comme un vrai train électrique 14v. Tous les trains, tram et grue sont motorisés . Les trains, échelle 0 et 1 fonctionnent en courbe et aiguillages, avec attelages de wagons.

 

 

Sur les photos, vous pouvez voir une vue générale, le garage de locos, un tram « de Noël » emprunté par le Père Noël, une loco BB6, la grue de chargement, et une vue avec l’indispensable sapin en cette période de fêtes.

 

Car notre ami Yves a gardé une âme d’enfant malgré la complexité de ses montages ingénieux. D’ailleurs, le Père Noël ne s’y est pas trompé en lui apportant une pendulette mécanique à monter, qui fonctionne à l’ancienne avec un ressort à remonter !

 

 

 

A BUIRE, une créatrice de vêtements pour Barbie.


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Monique JENNEPIN est une artiste. Elle exerce une passion bien singulière depuis plus de 40 ans.

Couturière de métier, modiste, elle n’a  pu développer son goût pour la couture professionnellement car elle a accompagné son mari dans l’entreprise artisanale familiale.

 

Parallèlement à cette activité de gestion de l’administration de l’entreprise de bâtiment de second œuvre, elle a élevé trois enfants, deux garçons jumeaux et une fille.

p1000288p1000283Mais la passion de la création en couture n’a pas cessé de l’accompagner. C’est donc chez elle, en utilisant des poupées Barbie comme mannequins qu’elle s’est mise à créer des vêtements.

 

Pour concrétiser toutes ces années de travail anonyme, elle peut enfin se faire connaître, et pourquoi pas reconnaître, c’est tout ce qu’on lui souhaite.

 

img_9599En effet, à l’occasion des 57 ans de Barbie, environ 700 poupées sont exposées depuis plusieurs mois au musée des Arts Décoratifs de PARIS. Elles sont habillées par les plus grands couturiers Français et Italiens.

 

 

C’est là que Mme JENNEPIN s’est rendue mardi dernier, accompagnée de quelques-unes de ses créations, avec l’espoir de pouvoir les présenter à des responsables et même si possible rencontrer Anne MONIER, commissaire de l’exposition. De toute manière, elle était avide de découvrir l’expo !

 

img_9600Si vous désirez voir son travail, Monique va préparer certaines poupées pour les vendre au marché de Noël de Trélon où elle se chaque année le deuxième dimanche de décembre, de 11H à 18H.

 

Le site de la commune a le plaisir de vous faire admirer quelques unes des œuvres de notre bien sympathique buiroise, mais aussi donner une idée de l’importance qu’a prise la passion de la création de vêtements pour Barbie dans son univers quotidien :

 

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Les nouveaux numéros téléphoniques spéciaux.

no sp sign coulLe 1er octobre 2015, les numéros téléphoniques spéciaux changent : un nouveau modèle tarifaire plus simple, plus clair et plus efficace est mis en œuvre afin de donner une image plus transparente des tarifs des numéros spéciaux.

  

Jusqu’au 1er octobre 2015, on distingue 4 types de numéros spéciaux selon leurs tarifs :

  • Les numéros Vert commençant par 080 : l’appel est gratuit.

  • Les numéros Azur commençant par 081 : facturés au tarif d’un appel local.

  • Les numéros Indigo commençant par 082 : facturés entre 0,09€ TTC/min  et 0,15€ TTC/min

  • Les numéros Audiotel commençant par 089 : facturés entre 0,22€ TTC  et 1,35€ TTC  puis 0,34€ TTC

 

A compter du 1er octobre 2015, on distingue 3 catégories de numéros spéciaux :

  • Les numéros gratuits (signalétique verte).

  • Les numéros non surtaxés (signalétique grise).

  • Les numéros surtaxés (signalétique magenta).

 

Un appel vers un numéro spécial a deux composantes facturées séparément :
– Le coût d’acheminement de l’appel (C) qui permet de joindre le service souhaité.
– Le coût du service (S) lui-même.

 

La tarification d’un numéro spécial dépend de la catégorie à laquelle il appartient. Elle est identique pour un appel émis depuis une ligne fixe, une ligne internet ou depuis un téléphone mobile.

 

Une signalétique est utilisée de façon à faciliter la compréhension de la tarification appliquée :

 

  • Les numéros gratuits : aucun coût n’est facturé.

 

  • Les numéros non surtaxés : Seul le coût d’acheminement de l’appel est facturé ou déduit du forfait selon votre offre. Le service est gratuit.

 

  • Les numéros surtaxés : Le coût d’acheminement de l’appel est facturé ou déduit du forfait selon votre offre. Le coût du service est facturé en sus, par appel ou à la durée, selon  le tarif indiqué par le fournisseur de service.

Si vous voulez consulter la charte d’application graphique complète, veuillez suivre le lien suivant (le pdf sera assez long à charger , il est « lourd ») : Signalétique-SVA (Services à Valeur Ajoutée) -Charte-application-graphique

Exils, le nouveau roman de Claude MOUFLARD.

mouflard-1Après « Laure Crandelain en 2009 et « Exodes » en 2012, voici la parution du troisième roman de Claude MOUFLARD, « Exils ».

 

 

« Exils » est en quelque sorte une suite d’Exodes », mais pas  seulement : c’est un ouvrage qui peut se lire seul, même s’il est plus gratifiant d’avoir fait auparavant la connaissance des personnages et de leurs destins dans l’opus précédent.

 

Si le sujet d' »Exils » se situe pendant la Deuxième Guerre Mondiale, il n’en est pas moins extrêmement actuel.

M. Mouflard ajoute que, pour ses futurs lecteurs qui commanderaient les deux livres, il fera cadeau des frais de port.

« Exodes » a été un succès pour son éditeur et son auteur : déjà 1200 exemplaires ont été vendus, ce qui est plus qu’honorable pour un auteur local et sa maison d’édition « A contresens ».

La qualité d’écriture de M. Mouflard est reconnue, ainsi que la pérennité des thèmes abordés dans un monde qui est sans cesse en mouvement.

M. Mouflard nous a fait l’amitié de nous présenter la couverture de son livre, ainsi que la quatrième de couverture avec son adresse pour les commandes, nous les reproduisons ici :

 

Exils couv             Exils 4°couv

 

 

 

Nouvelles photos de classe

Merci à Mme Claudine PAQUET et à M. Michel LAUTIER qui nous permettent de vous proposer de nouvelles photos de classe. Ces quatre photos datent de 1946 à 1952 ou 1953.

Un document pdf les accompagne lorsqu’il nous a été proposé une liste de noms (lien en bleu à côté de la photo sur lequel il fut cliquer pour l’ouvrir). Les listes sont bien souvent incomplètes ; elles peuvent aussi contenir des erreurs, au gré des souvenirs de chacun.

Si vous pouvez compléter ou corriger des erreurs, vous pouvez nous contacter pour nous les signaler : mairie.buire.blog@orange.fr

 

classe village buire 1946      classe cité Buire 1947

classe village buire fin 40         Classe de Buire village fin années 40

 

classe village buire déb 50     Classe de Buire village Bouvart 52 ou 53

Deux nouvelles photos de classe.

Grâce à Claudine, nous pouvons mettre en ligne deux nouvelles photos de classe, avec des noms : une de 1951, à l’école du village (Classe de M. Bouvart), l’autre de 1958, à la cité, classe de filles de Mme Rocourt.

Si certains ou certaines se reconnaissent, nous en sommes d’avance très heureux. Ces deux classes rejoignent la collection de photos rassemblées sur la page suivante : communedebuire.fr/anciennes-photos-de-classe/

Voici ces deux photos :

Classe Buire 1951 village Buire classe filles cité 06 58

Une nouvelle page : Projet étudiant de la requalification des bâtiments du chemin de fer

vue d'ensemble projet 3DLe site de Buire s’enrichit aujourd’hui d’une nouvelle page que vous pouvez consulter en cliquant sur ce lien : page du projet étudiant de requalification de l’espace « Rotonde – Florentine -Remise de grand entretien .

 

Cette page se trouvera dans l’onglet « documents », « Un projet étudiant : La requalification de l’espace Rotonde-Florentine-Remise d’entretien ».

Nous la devons à un projet réalisé par Emilie DRUBIGNY, enfant du Emilie prépa expovillage, pour ses études d’architecture.

Passionnée depuis son enfance par les friches cheminotes de l’ancien dépôt gigantesque situé entre Buire et Hirson, dont les bâtiments les plus impressionnants restent la Florentine, la Rotonde et une immense remise rectangulaire servant au grand entretien des machines, elle s’est naturellement tournée vers ces édifices pour imaginer leur requalification avec intégration dans le tissu urbain.

Ayant sollicité l’association Ecorail et son président Marcel BOULEAU pour consulter les anciens documents des Chemins de Fer tels que les plans, Emilie a déjà eu l’occasion de présenter des bribes de sa réalisation lors d’une réunion de l’association à laquelle des élus de Buire participaient.

La qualité de son travail a piqué leur curiosité et ils lui ont demandé de bien vouloir faire un exposé plus complet de son projet à la mairie, dans la perspective de le faire connaître aux visiteurs de notre site.

C’est maintenant chose faite. Nous vous souhaitons une bonne lecture et nous remercions Émilie de nous avoir permis de vous proposer ce travail qui lui a permis d’obtenir son diplôme d’Architecte.

 

 

 

 

Quelques anciennes photos

_chapelle de la cité 1923Encore une fois merci à Marcel Bouleau qui nous a « déniché » et confié quelques photos anciennes, photos de classes et un bâtiment d’origine de la Cité, à savoir :

 

  • La plus ancienne photo de classe que nous avons à ce jour, de l’école des garçons de la Cité cheminote datant de 1932.
  • Un document exceptionnel : la photo de la classe de filles de Mme Walmé en 1958 et un croquis numéroté donnant les noms de tous les élèves.
  • La chapelle en bois de la Cité, datant de 1923 (construite dès l’origine de la Cité, disparue depuis bien longtemps maintenant)

Ci-dessous, les photos en question :

INSOLITE à BUIRE : oiseau-mouche ou papillon ?

Depuis plusieurs jours, des Buirois observent un étrange manège dans leur jardin. Un animal volant très rapidement, avec une précision redoutable, butine les phlox de leur parterre. Dans un premier temps, ce vol agile et efficace fait penser à un oiseau-mouche ou à un colibri, d’autant qu’on peut apercevoir distinctement ce qui peut sembler être un bec long, fin et recourbé.

 

sphinx colibriMais il faut se rendre à l’évidence ; il s’agit bien d’un papillon ressemblant à un papillon de nuit, avec des ailes courtes et un vol très rapide. Après plusieurs recherches, la solution est trouvée : c’est un « moro sphinx » encore appelé « sphinx colibri », diurne, qui butine les fleurs, et c’est sa longue trompe que l’on voit plonger dans chaque fleur.

 

Le spectacle étant tout de même assez saisissant, notre Buirois a sorti sa caméra pour filmer la scène et vous en faire profiter : il suffit de cliquer sur le lien suivant : sphinx colibri butinant